Les Conférences

[projet en cours de développement]

Première conférence :
‘’Les lois fondamentales de la stupidité humaine’’

Interprétation : Antonin Jenny et Simon Thomas / Adaptation et mise en scène : Simon Thomas

… est une conférence inspirée du livre du même nom, écrit en 1976 par Carlo Maria Cippola. Le livre énonce une série de lois fondamentales qui ne seront jamais remises en question ; y est définit et commenté la stupidité omniprésente.
Le livre fait une cinquantaine de pages et sa brièveté donne un indice sur le traitement du sujet : un raccourci sarcastique et pourtant criant de vérité.
Première loi fondamentale : Chaque individu sous-estime TOUJOURS le pourcentage de gens stupides. Ce pourcentage est par conséquent toujours plus grand en réalité que ce que l’on pourrait penser.

Après avoir défini les 4 premières lois fondamentales ;
Après avoir fait la différence entre les gens intelligents, les crétins, les gens stupides et les bandits ;
Après avoir parlé de la puissance de la stupidité (qui dépend des accès au pouvoir des gens stupides) ;
Après avoir macroanalysé à l’échelle d’une société ;
Le livre et la conférence se clôturent avec la distribution au public de graphiques pour aider chacun à déterminer si quelqu’un de son entourage est stupide ou non – et à quel point.

 

Seconde conférence :
‘’Tirons des conclusions’’

Interprétation : Manon Joannoteguy / Écriture et mise en scène : Héloïse Jadoul, Manon Joannoteguy et Simon Thomas / Choix des extraits : Simon Thomas

…est une conférence en huit chapitres, présentant la traversée d’Augustine parmi des perspectives et des réflexions cosmo-animalières.

Après le visionnage de centaines d’heures de documentaires animaliers, de vidéos de vulgarisation scientifique et de vidéos d’astronomie, Simon possède une collection d’anecdotes et de faits insolites.
Un chapitre parle d'une oie dont les petits doivent sauter de falaises de 120m dès la naissance sans savoir voler, un chapitre parle de la perception altérée qu'on aurait si on poussait un ami dans un trou noir, un chapitre parle de la plus grande émergence d'insecte au monde (qui a lieu tous les 17 ans et qui ne dure que 3 jours), un chapitre parle de la fois où il a plu sans interruption pendant 2 millions d'années, un chapitre parle de ce qu'est la "brine", un chapitre note au tableau le nombre d'atomes dans l'univers tout entier, ...
Chaque chapitre donne une conclusion sur les choses.

 

Troisième conférence :
‘’Les biais cognitifs’’

Interprétation : Héloïse Jadoul / Mise en scène :  Simon Thomas

…est, sans surprises, une conférence abordant les biais cognitifs (on ne peut pas toujours faire des titres déceptifs). Les biais cognitifs étant des distorsions dans le traitement cognitif d’informations ; des déviations systématiques de la pensée logique et rationnelle par rapport à la réalité. Les biais cognitifs créent des paradoxes et des erreurs dans le raisonnement et le jugement d’une personne.

La plupart de ces biais sont étudiés par des sociologues. Parmi eux, on retrouve : l’effet de Halo (le plus connu de tous) qui nous pousse à accorder des qualités et des défauts aux gens sur base de leur physique (sans même parler du sexisme, chaque cm de taille vous accorde en moyenne une augmentation de salaire !), l’effet de dotation qui nous pousse à accorder plus de valeur à ce que l’on possède, l’effet des coûts irrécupérables qui nous fait intégrer dans nos raisonnements présents des investissements passés, etc.
On peut même introduire par influence des faux souvenirs dans la tête de quelqu’un, pouvant aller jusqu’à l’attaque à main armée !
Bref, notre cerveau est plus limité que ce qu’on aimerait rêver (c’est faux qu’on a accès qu’à 10% du potentiel de notre cerveau) et il n’opère que dans le but de notre survie. Et pour survivre, il faut être efficace – et pour être efficace – il faut faire des raccourcis.

Cette dernière conférence porte une certaine dérision sur nous-même et nous met en face, comme Il Principe de Machiavel, de la puissance qu’on peut détenir en comprenant nos mécanismes de perception du monde.