Stanley : small choice in rotten apples

 

Un projet initié par : Simon Thomas
Conçu ensemble avec :
Thibaut De Coster, Véronique Dumont,
Héloïse Jadoul, Iris Julienne, Charly Kleinermann,
Clément Thirion et Thomas Turine

Et rendu possible grâce au travail de :
Camille Bono, Angela Massoni,
Jean-François Philips,
Alice Spenlé et Olivier Vincent

 

 

Interprétation :
Clément Thirion
accompagné par Olivier Vincent

 

"Le spectacle est librement inspiré du jeu
"The Stanley Parable"
de Davey Wreden et William Pugh.
Même si nous sommes finalement
arrivés très loin du jeu".

 


 

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Stanley : small choice in rotten apples raconte l’histoire d’un employé de bureau appelé, sans surprise, Stanley.
Le travail de Stanley est assez simple : il doit s’asseoir dans son bureau et presser des boutons sur un clavier. Un moniteur lui précise sur quel bouton appuyer, combien de temps appuyer sur chaque bouton, et dans quel ordre.
Le spectacle ne s’arrête pas à montrer ce travail méticuleux pendant une heure trente ; évitant ainsi avec bon goût et pondération une tentante radicalité (quoique...).

Stanley est dans un dédale où l’on se perdra ensemble, pour atterrir à des endroits toujours plus insolites, d’humour et de mélancolie.

Une nouvelle errance, une nouvelle boucle, qui s’enfonce malicieusement dans les profondeurs de l'Univers de Stanley.

Photos Hichem Dahes ©‎


Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service du Théâtre
Une c
oproduction de l'Atelier 210 et de MARS - Mons Arts de la scène.

Une "première" a eu lieu à Mons devant des pros le 19 janvier 2021.

Un report pour la saison prochaine est en cours d'organisation, à Mons, et à l'Atelier 210.
Une captation RTBF Auvio
a été réalisée et est en peaufinage.

L'objectif est de pouvoir utiliser la captation pour relancer des professionnels.


 



"Small choice in rotten apples’’ signifie, assez littéralement, qu’il n’y a qu’un choix très relatif parmi un panier de pommes pourries. Le proverbe vient de la mégère apprivoisée de Shakespeare (The Taming of the Shrew). Ça ne change pas grand-chose que ce soit Shakespeare, si ce n’est un petit clin d’œil intello plein d'ironie, puisque je n’ai pas lu la mégère apprivoisée.

Si vous voulez consulter le dossier du projet, si vous voulez accéder à la captation, ou pour toute info, demandez à l'adresse lahordefurtive@gmail.com

 


Simon: "Si je devais résumer le spectacle en quelques tiraits, je dirais que Stanley c'est un spectacle:
- gore et minimaliste
- où beaucoup de choses prennent trop de temps, qui joue avec les nerfs
- où les mots Gorille - Portals - Methuselah sont pertinents
- qui était une adaptation d'un jeu vidéo "The Stanley Parable"
puis qui a dérivé loin du jeu
- d'une heure et demi
- où la déchiqueteuse et la machine à café disent bonjour
- où il se passe rien, et en même temps il se passe plein de trucs"


Vous commencez à connaître la chanson, enfin du moins si vous regardez les différents projets successivement par ordre d'apparition, mais ce bidon est mis en place pour vous ramener à l'accueil, au cas où vous auriez la phobie des onglets.